Noria ! tu noies tes godets
A grande plainte nasillarde :
Tel sonne un luth, telle s'attarde
Une chanteuse désolée
Qui ressasse sa ritournelle
Sur trois notes de flûte frêle.
Les godets filent sans répit
Ainsi que tournoient les étoiles
Autour de leur orbe fatal
Les godets tournent sans répit
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